C’est l’histoire d’un (moyen) raptor aux griffes affutées et aux pattes très sales qui se délecte d’un pot de glace Ben & Jerry’s parfum Vanilla Toffee Crunch du haut de son perchoir :
Catégorie : General
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Pas du tout d’idée pour le titre…
Lâchement abandonnés par le chef de famille (une fois de plus), on se rend au Bois de Boulogne à vélo avec Kelyan (une fois de plus -aussi). Tibo est parti se geekéiser à Vierzon. Je pense qu’il vous expliquera en détail plus tard le bon temps qu’il a pris avec ses potes pendant que moi je me retrouve seule avec mon fils qui ne fait des bisous qu’à moi, des câlins qu’à moi. Ce même fils qui me lâche des « je t’aime maman » pour me remercier des instants privilégiés à 2. Pour la petite histoire, il suffira juste que je lui achète une barquette de frites pour recevoir cette douce phrase relativement rare sans qu’on le lui dise avant, et ô combien inattendue… une simple barquette de frites… Boy, my son is cheap!! 🙂
Bref, stop à la niaiserie et revenons à nos moutons. Il est déjà 10h45. Juste le temps de passer à la boulange en face pour acheter un croissant au fiston (parce qu’il le vaut bien) et hop, on file au garage chercher le vélo.
A fond la forme…
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Quel beau prénom !!!
Georges, quel beau prénom…
Fête : le 23 Avril
Étymologie : Issu du substantif grec georgos, signifiant le cultivateur.
Ce nom apparaît à plusieurs reprises dans la littérature hellénique de l’époque classique. Mais il n’y était pas très fréquent et c’est, encore une fois, le culte d’un saint qui l’a popularisé dans la plupart des pays d’Europe. D’abord réservé au Moyen-Orient, il fut, au XIIe siècle, adopté par les croisés qui enrichirent sa biographie d’une foule de légendes prodigieuses et firent de Georges une parfaite image du chevalier chrétien. Dès lors son nom se diffusa très rapidement et connut de nombreuses transcriptions : Georg, Görgel, Iouri, Jörg, Jürg, Yorich, Youri, etc. Il est resté utilisé dans tous les pays qui l’avaient adopté et s’est, bien entendu, répandu dans l’ensemble des nations latines, slaves et anglophones. À plusieurs reprises, il y a figuré au palmarès des prénoms masculins comme ce fut le cas, en France, de la fin du XIXe siècle jusqu’en 1930. Aujourd’hui, Georges est un peu partout, à l’exception des pays slaves, dans une période de reflux. Mais il est devenu un prénom classique, profondément intégré, illustré par des centaines d’hommes célèbres et sa renaissance ne fait aucun doute. Saint Georges était un chrétien martyrisé au début du IVe siècle dans la ville de Diospolis, aujourd’hui Lod, en Palestine. Ses légendes, pieusement retranscrites durant tout le Moyen Âge, le font affronter et vaincre un dragon satanique, détruire d’un signe de croix des temples païens, subir sans dommage les pires supplices. Dès la fin du XIe siècle, il fut considéré comme le chef des milices chrétiennes. Reconnu comme le saint patron de l’Angleterre au XIIIe siècle, la Réforme protestante n’osa pas mettre fin à son culte. Au XXe siècle, Baden-Powell en fit le saint patron des scouts du monde entier.… alors c’est pour ça que tu te sens toujours visé et martyrisé ?! 😉
Bisous.





